L’USAID et WILDAF/BENIN étendent la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) aux Victimes de Mariage Précoce

Depuis 2013 le Réseau WILDAF/BENIN met en œuvre le projet «EMPOWER II », qui fait l’objet d’un accord de subvention par lequel l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID) lui apporte son appui financier ;  l’objectif global du projet est de contribuer d’une part à la réduction des cas de mariage des enfants en particulier des filles,  et d’autre part à étendre la prise en charge intégrée des victimes de Violences Basées sur le Genre (VBG) aux enfants victimes de mariage précoce ou vivant en union ainsi qu’aux personnes handicapées.

Dans ce cadre, le Réseau a commandé une  étude  sociojuridique de référence sur le mariage précoce / forcé qui a permis de disposer d’un état des lieux sur l’ampleur du phénomène dans les  douze  (12) départements du Bénin, de dresser le cadre légal de protection des victimes, et de faire le point sur les contraintes et défis liés à l’application des textes, ainsi que sur les besoins d’interventions spécifiques pouvant permettre d’éradiquer ce fléau.

En prélude à la commémoration de la Journée Internationale de l’Enfant Africain,  il paraît important d’illustrer la réalité sur le terrain de la pratique du mariage précoce/ forcé qui hypothèque l’avenir de nombreuses filles en réduisant voire en éliminant leurs chances de jouir d’une bonne santé physiologique et psychologique, et de recevoir une éducation et une formation professionnelle susceptibles de leur garantir plus tard l’accès à un travail décent et à des revenus suffisants pour assurer le bien-être de leur famille.

A ce titre, le Réseau WILDAF/BENIN a partagé le mardi 13 juin 2017, au Bénin Royal Hôtel de Cotonou, les résultats de cette étude, sous le haut Patronage de la Ministre de du Travail, de la Fonction Publique et des Affaires Sociales Adidjatou Mathys, avec l’appui financier de l’USAID, et en présence de représentants des ministères sectoriels, d’institutions étatiques et non étatiques, de Partenaires Techniques et Financiers, et d’Organisations de la Société Civile.

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