Piratage de Soleil Fm, le Bénin refuse d’agir

Le Bénin est entrain de perdre ce qu’il a de plus cher, sa souveraineté. Son espace audiovisuel est violé depuis quelques semaines sans que les structures chargées de la défense nationale n’aient soulevé le petit doigt. Soleil FM est en effet cyniquement occupée par un copieux piratage au goût des gueux diablement, attirés par de festins immondes. Le Bénin n’est pas encore décidé à offrir le sang de ses fils aux vampires avides qui tentent  tous les jours d’allumer un brasier dans notre pays et ne lésinent sur aucun moyen pour atteindre leur malheureux objectif. Occuper illégalement la fréquence de Soleil Fm est leur dernière trouvaille. Espèrent-ils de la part du promoteur, une réaction analogue à cette perfidie qui leur offrira le prétexte rêvé pour leur vil dessein? Un dessein fétide, qui fera entrer le Bénin dans l’histoire à reculons ? Non, les béninois ont déjà conjuré ce sort depuis des lustres. Ce bien curieux pirate, un peu trop bien logé à mon goût donne l’impression d’avoir des complices, que la police nationale, la gendarmerie nationale, ou encore  les services spéciaux de la défense nationale gagneront à mettre à nu.

Une telle ânerie ne peut s’opérer au vu et au su de tout le monde. Le Benin n’est pas une république bannière. Ailleurs ce fils aurait déjà été traqué de toute part pour être démasqué et traité du juste sort qui sied à un tel traitre .Comment peut on prendre toute une république en otage et de cette façon ? Nul n’ignore l’importance des médias dans une république Et oser agir de la sorte n’est ni plus ni  attenter à la sûreté de l’Etat  Une infraction qui  devrait dicter une sanction à la mesure de la témérité de cet individu, de la part de ceux qui nous dirigent. Mais au lieu de fournir en urgence une explication convainquante au peuple, c’est un silence assourdissant qu’on lui oppose. Un silence coupable de la démission du ministère de la communication, de l’inaction incompréhensible de la HAAC. Tout ceci  laisse subsister une foule de questions. Jusqu’à quand les béninois vivront ils cette violation de leur droit à l’information plurielle et à la pluralité d’opinion ? Aujourd’hui c’est Soleil Fm, Demain à qui le tour ? L’Etat béninois à le devoir  d’élucider ce mystère  et d’arrêter son cours. C’est le moins qu’on puisse exiger.

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