HONORE NAHUM
POINT DE VUE

Réformes après le dialogue politique au Bénin, le constitutionnaliste Joël Aïvo se prononce

Après deux tentatives infructueuses sous la direction du Président Patrice Talon, la Constitution du 11 décembre 1990 a finalement fait peau neuve. Dans la nuit du jeudi 31 octobre au petit matin du vendredi 1er novembre dernier, la loi fondamentale béninoise  a été retouchée par les 83 députés au parlement. En procédure d’urgence, ses derniers y ont introduit de nouvelles dispositions qui nourrissent depuis peu la polémique.

De la limitation du nombre de mandat des députés au parrainage des élus sans oublier la création d’un poste de Vice-Président et l’organisation de la vacance du pouvoir ; les débats sont ouverts depuis dans les rues, dans le milieu politique et dans le monde universitaire. Aussitôt votée, aussitôt validée par la cour constitutionnelle et promulguée par le Président de la République.

A la case départ, l’organisation des législatives dites exclusives et par la suite, la tenue du dialogue politique du 10 au 12 octobre à Cotonou sans les poids lourds de l’opposition. La réforme n’est pas que constitutionnelle au Bénin. Les 83 députés ont aussi doté le pays d’un nouveau code électoral avec des innovations toujours à polémique. Sur cette tribune spéciale, nous ouvrons nos antennes à un spécialiste du droit constitutionnelle, Professeur Frédéric Joël AIVO. Il se réclame constitutionnaliste de terrain et non des livres exclusivement.

Related posts

Récriminations des travailleurs béninois à la 108ème Session de l’OIT

admin

Le djagoudaïsme ou l’irrésistible désir de nuire : Ma lettre à madame l’Afrique

admin

Pétition : Libérez Hajar Raissouni !

admin